Se défier pour avancer

Un challenge pour te débarrasser de ta culpabilité

La culpabilité, un sentiment nourrit depuis toute petite

Quand on est une femme, la culpabilité, est un sentiment bien connu. As-tu identifié la culpabilité comme premier problème dans plusieurs situations ? Pour me débarrasser de la culpabilité, qui entraîne ma soumission, ma tristesse, mon estime 0, qui fait que je bruxe la nuit, que je me ronge les ongles, qui nourrit mon syndrome de l’imposteur… bref, pour me débarrasser de la culpabilité, j’ai une série de petits exercices qui m’ont beaucoup aidée. Je t’en offre un dans cet article.

Si tu es coupable, alors tu as fait une victime

Le sentiment de culpabilité, très développé chez les mères, les adoptés, les femmes abandonnées (petites ou grandes) permet d’avoir dans nos sociétés un grand groupe de personnes asservies.
Les serpillères, les soumises, les “toujours dispos”, les “à ton service”, les “oh le pauvre…”… La coupable est responsable d’avoir fait du mal à l’autre, elle devient alors un bourreau et a encore fait une victime.

Pour casser ce schéma, c’est long, compliqué, car à chaque fois, Mme Culpabilité en remet une couche : “Tu peux pas laisser ton enfant sans son doudou ? Regarde comme il pleure. Tu n’aimerais pas qu’on te fasse ça.”
Mme Culpabilité appuie là où tu as eu mal.
Ce sont tes neurones miroirs. Car oui, tu as déjà vécu des scènes similaires dans le passé et ton cerveau a tout enregistré.

Tes neurones miroirs servent à ton cerveau à prendre plus vite des décisions. Au lieu de chercher partout la solution au problème, il scanne et trouve une situation forte en émotion, bien marquée en gras.

Tu ne veux pas être ce bourreau de mère qui t’a fait du mal… mais pourtant, à en croire le volume des larmes qui coulent sur les joues de ton enfant, tu penses que tu en as été un (de bourreau… tu suis ?)

Horreur, tu as fait une victime ! Cette situation implique directement un sentiment de remords !

Des remords, la volonté de réparer ta faute et tu t’écrases…

Tu ferais tout pour qu’on ne t’en veuille pas. Tu ferais le travail à la place de l’autre s’il le fallait. D’ailleurs tu le fais !

Tu te sens tellement coupable d’avoir déçu, d’avoir fait mal, d’avoir fait pleurer, d’avoir rendu triste… que tu pourrais proposer n’importe quoi pour rattraper tes fautes.

“Tes fautes ? Mais quelle faute ? Te rends-tu compte que chacun porte ses responsabilités. Regarde un peu ceux qui ne culpabilisent pas.”

La licorne (qui a toujours une pensée sensée)

La culpabilité d’exister est tellement forte chez moi que j’ai développé une très fort sentiment d’Empathie (ah bon ? ;-))

L’empathie, ce sentiment noble que les coupables voudraient que les autres développent

Tu es très emphatique et tu en es fière ?
Pense un peu à toi, regarde un peu ce que tu fais pour toi. Sois auto-empathique et ça ira mieux !

La réalité c’est que tu n’acceptes pas que les autres ne soient pas emphatiques comme toi. Du coup, tu leur en veux.
Tu n’acceptes pas les situations injustes.
Tu ne veux pas comprendre que l’on veuille se séparer de toi.
Tu trouves que les autres sont égoïstes.
Tu est choquée qu’on ne t’ai pas rappelée la bonne date et tu as raté la super fête (les autres y sont allés et ont même été surpris de ne pas t’y avoir vue).
Tu deviens sérieusement chiante…

En apparté:
Oui, tu as bien lu. Tu fais à la place des autres dès que tu vois qu’ils n’y arrivent pas. Réfléchis une seconde, la vraie empathie, c’est quand tu auras compris que l’autre voudrait aussi faire comme il a envie et par lui-même. Il voudrait aussi être fier de réussir tout seul.

Certaines situations sont difficiles à avaler et vouloir que l’autre fasse preuve d’un peu d’humanité, de beaucoup d’empathie, te bloque dans une impasse.

Tu ne changeras pas l’autre, tu ne peux qu’accepter la situation telle qu’elle est.

“La sérénité, c’est l’acceptation de soi-même et de ce qui est.”

L’Abbé Pierre

Pour te débarrasser de ta culpabilité, ACCEPTE

Je t’offre cet exercice. Réalise-le comme un défi, comme un challenge que tu te lances. Fais-le autant de fois que tu le voudras ou que tu en auras besoin.

Arrête de ressasser et accepte la réalité.

Bon courage, je sais que c’est difficile. Il n’y a qu’une seule façon d’avancer, c’est de faire un premier pas :-D.

Lâche prise et souris au chaos de l’univers.

Partage sur ton réseau !
0 0 votes
Évaluation de l'article
S’abonner
Notifier de
guest
0 Commentaires
Inline Feedbacks
Voir tous les commentaires
0
Nous aimerions avoir votre avis, veuillez laisser un commentaire.x
()
x
Couverture dans la tête de virginie portos

Reçois gratuitement le livre "Dans la tête de Virginie Portos"